
Un ogre vert sur Disney Plus ? L’idée aurait semblé farfelue il y a encore quelques mois. Et pourtant, la saga Shrek a bien débarqué sur la plateforme en France, fruit d’un accord inédit entre DreamWorks Animation et Disney, scellé en juin 2024. Jusqu’alors, les fans français de l’ogre le plus célèbre de l’animation devaient se débrouiller entre différentes plateformes concurrentes pour retrouver ses aventures. Aujourd’hui, c’est sur Disney Plus que l’ensemble de la franchise s’affiche fièrement.
Ce revirement s’explique par une renégociation à l’échelle européenne des droits de diffusion de plusieurs poids lourds de l’animation. Le calendrier de sortie des prochains films, à commencer par le très attendu Shrek 5, pèse lourd dans la balance et oriente la stratégie de chaque plateforme.
Shrek débarque sur Disney Plus : ce qu’il faut savoir sur la disponibilité de la saga en France
Voir débarquer Shrek sur Disney Plus, c’est bien plus qu’un simple ajout au catalogue : c’est une petite secousse dans l’univers de la vod et du cinéma d’animation français. Le premier film Shrek, signé DreamWorks Animation, s’est imposé dès 2001 comme une référence, décrochant l’Oscar du meilleur film d’animation et séduisant un public planétaire. Si la saga est longtemps restée absente de la plateforme, c’est que la question des droits, éclatés entre plusieurs studios et diffuseurs, rendait sa présence incertaine selon les régions.
La structure même de DreamWorks Animation, propriété de NBCUniversal aux côtés d’Universal Pictures et Universal Studios, n’arrange rien à la complexité de la situation. Les allers-retours de Shrek sur les plateformes françaises découlent directement de ces logiques industrielles et commerciales. L’accord qui permet aujourd’hui à Disney Plus de proposer la saga résulte de négociations serrées, menées pour répondre à l’attente du public tout en musclant le catalogue du service.
Pour mieux comprendre comment l’ogre vert s’est invité sur Disney Plus, il suffit de regarder du côté des stratégies de valorisation du patrimoine et de la préparation du retour de la franchise. Pourquoi Shrek est sur Disney Plus ? Parce que Shrek 5 arrive, attendu au cinéma en décembre 2026 avec le casting vocal emblématique, Mike Myers, Eddie Murphy, Cameron Diaz, et l’arrivée remarquée de Zendaya dans la peau de Felicia. Ce calendrier donne tout son sens à la mise en avant des précédents volets, de Shrek 2 au dernier film, sans oublier les spin-offs comme Le Chat Potté.
Quelques repères pour mieux cerner la saga :
- Shrek trouve son origine dans le livre de William Steig et a marqué un tournant dans l’animation contemporaine.
- La saga s’est enrichie de suites et de dérivés, notamment Le Chat Potté 2 : La dernière quête.
- La chanson ‘All Star’ de Smash Mouth, devenue un hymne culte, fait vibrer une nouvelle génération d’abonnés français.
La disponibilité de la saga reste, il faut le dire, un jeu de chaises musicales. Chaque service négocie ses créneaux de diffusion, et le choix de Disney Plus pour accueillir l’ogre vert et sa bande est symptomatique du poids croissant du streaming dans la circulation de ces œuvres majeures du cinéma d’animation et de l’empreinte durable de la saga Shrek.
Où regarder Shrek et ses dérivés en streaming aujourd’hui ?
L’arrivée de Shrek sur Disney Plus en France redistribue les cartes pour les amateurs de classiques animés. Jusqu’à récemment, les différents volets passaient d’une plateforme à l’autre, au gré des accords des ayants droit. Désormais, l’ensemble de la saga Shrek est réuni sur Disney Plus : du tout premier film en 2001, récompensé par l’Oscar du meilleur film d’animation, jusqu’à Shrek 4 : Il était une fin.
Voici les films de la saga que l’on peut (re)découvrir sur la plateforme :
- Shrek (2001)
- Shrek 2 (2004)
- Shrek le troisième (2007)
- Shrek 4 : Il était une fin (2010)
Les fans ne sont pas oubliés : les aventures du Chat Potté, spin-off désormais culte, sont également disponibles, tout comme sa suite Le Chat Potté 2 : La dernière quête. L’ensemble forme une fresque qui a laissé son empreinte dans la pop culture, avec les voix marquantes de Mike Myers, Eddie Murphy, Cameron Diaz, Antonio Banderas.
Au-delà des longs-métrages, le catalogue propose aussi des œuvres associées, telles que Shrek the Musical. Cette programmation répond à l’envie de mettre en avant les grandes sagas de l’animation et prépare le terrain pour Shrek 5. Regrouper tous ces titres sur une seule plateforme permet enfin de suivre la saga sans devoir jongler d’un service à l’autre.
Shrek 5, nouveautés et autres films d’animation à ne pas manquer
L’annonce de Shrek 5 réveille l’appétit d’une communauté fidèle. Depuis plus de vingt ans, la franchise occupe une place à part dans le registre de la comédie animée. Ce cinquième opus, attendu fin 2026, verra revenir le quatuor original : Mike Myers (Shrek), Eddie Murphy (L’Âne), Cameron Diaz (Fiona) et Antonio Banderas (Le Chat Potté). Zendaya prêtera sa voix à Felicia, la fille ado de Shrek et Fiona : une touche de nouveauté sans renier ce qui a fait l’identité du premier film, couronné à l’Oscar du meilleur film d’animation en 2002.
Petit rappel : Shrek, inspiré du livre de William Steig, a conquis par son humour mordant, ses références à la pop culture et la bande-son inoubliable, « All Star » de Smash Mouth en tête. Le choix de Disney Plus d’accueillir les quatre volets principaux et les spin-offs du Chat Potté s’inscrit dans une volonté d’étoffer son offre avec les incontournables de l’animation contemporaine.
Voici un aperçu des titres phares à retrouver :
- Shrek (2001), Oscar du meilleur film d’animation
- Shrek 2, Shrek le troisième, Shrek 4 : Il était une fin
- Le Chat Potté, Le Chat Potté 2 : La dernière quête
Le retour annoncé de Felicia et des figures emblématiques promet un souffle neuf pour la saga. Produite par DreamWorks Animation, filiale de NBCUniversal, la série a su rassembler petits et grands et s’est taillée une place de choix dans le patrimoine du cinéma d’animation. La suite, déjà dans les cartons, risque bien de faire vibrer les fans comme au premier jour. Reste à savoir si l’ogre vert saura encore surprendre et faire rire, vingt-cinq ans après ses premiers rugissements à l’écran.